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Témoignages

« Le travail de groupe pour moi est extraordinaire. J’ai eu quelques appréhensions avant de me jeter à l’eau et je suis ravie d’avoir fait ce pas. Je me rends compte de la richesse immense que constitue cette expérience. Ce travail m’a permis de me confronter aux autres, de faire la part entre les projections que je pouvais faire et la vérité de l’autre. J’ai découvert aussi ce que c’était de s’exposer, d’être accueillie et d’accueillir sans jugement, de considérer et d’être considérée avec bienveillance.
Je réalise que même quand je me retrouve face à une difficulté, ou que j’ai l’impression que les choses se déroulent mal, j’apprends. Chaque expérience est instructive.
Je suis aujourd’hui très impliquée dans ce processus, avec ce groupe au sein duquel je me sens bien et où je constate avec bonheur nos évolutions à tous. » – Caroline

« J’ignore si j’emploie l’expression à bon escient, mais c’est en tout cas celle qui me vient à l’esprit lorsqu’on me demande d’évoquer l’intérêt de la thérapie de groupe: l’effet miroir. Grâce au groupe, j’ai pris conscience de l’image de femme à la fois forte et féminine que je renvoyais aux autres. J’ai découvert de moi une image bien plus positive que je ne l’imaginais, une image qui est le reflet de mon identité réelle. Identité que, désormais, j’assume. » –  Jeanne

« Je ne pouvais pas envisager de débuter un travail thérapeutique analytique et intellectuel. J’avais un passif négatif avec tout ce qui touchait à la psychiatrie et à l’institution.
Ma porte d’entrée, de par mon métier, est avant tout le corps qui ensuite amène la parole. Je ne me voyais donc pas allonger sur un divan avec à mes côtés une personne impassible, ou gaver de médicaments pour apaiser momentanément ma souffrance.
J’avais besoin de respirer, souffler, pleurer, rire,  en bref sentir mon histoire dans mon corps.
J’avais aussi besoin de confronter mes trouvailles dans ma vie de tous les jours sous forme d’objectifs très concrets et surtout réalisables. Et c’est ce que j’ai découvert, lors des séances individuelles avec Gwen puis ensuite avec le groupe en week-ends.
J’avais en face de moi des thérapeutes, certes qui mettaient la bonne distance, mais surtout me proposaient un cadre dans lequel je me suis tout de suite sentie en sécurité, la chose la plus importante pour moi au vu de mon histoire. Et puis je ressentais très fort,  l’empathie et l’expression de leurs émotions vis-à-vis de qui je suis.
Après environ 4 années d’accompagnement thérapeutique, ma vision a changé, non pas que ma famille, mes amis ou les gens qui m’entourent se soient transformés (quoique…), je dirais que je me connais mieux moi-même, je me respecte et m’accepte mieux. Je connais mieux mes ressources et mes limites.
C’est comme lorsque l’on fait le grand ménage dans sa maison, il y a des choses qui étaient bien rangées et dont on ne se souvenait même plus quelles se trouvaient dans tel placard. Ce fut la même chose lorsque j’ai décidé de construire mon arbre généalogique, des secrets de famille ont jailli, des personnes que j’avais oublié sont réapparus, d’autres que je ne connaissais pas m’ont éclairés, je me suis même réconcilié avec ma grand-mère maternelle que je n’ai jamais connu, et  cela m’a permis de mieux comprendre quelle est ma place dans cette famille et du coup quelle pouvait être ma place dans un groupe et aussi sur cette terre.
Après toutes ces prises de conscience, ces allers-et –retours, je me suis mise à construire, comme dans sa maison, casser une cloison pour agrandir, pour avoir plus d’espace et de lumière. Alors que d’autres endroits sont restés confinés et dans l’ombre longtemps, car je ne me sentais pas prête.
Mais la différence c’est que maintenant, je sais.
Je ne porte plus sans savoir ce qu’il y a dans la besace de mon histoire, j’ai  été visité toutes ces souffrances, ces joies, ces tristesses, ces peurs.
Et cela change tout à la vision et l’acceptation de ce que je suis même si je suis et serais toujours avec les mêmes murs porteurs.
C’est mon histoire.
Pendant longtemps, j’ai braqué le projecteur sur ma mère, j’ai protégé mon frère et mon père, mais je n’avais encore jamais orienté la lumière sur moi de cette façon.
Mon problème avec ma mère et tout ce qui était le féminin m’empêchait de me réaliser dans une maternité que je refoulais.
Depuis peu, je vis intensément ma relation de maman avec mon petit « Philippe », qui aura 6 mois le 15 décembre, avec beaucoup de bonheur et de sérénité. Merci. » –
 Patricia

  « Le travail de thérapie de groupe m’a permis de prendre du recul sur mes problèmes, ma problématique m’apparaissait moins importante que les autres. Certains mots de participants ont ricoché sur ma problématique. L’histoire n’est pas la même et pourtant cela mène à une réflexion qui permet de faire le point. L’énergie des participants apporte  de la clarté. » – Roberte

« J’angoissais d’exposer à d’autres personnes mes problèmes, mes craintes. Je ne m’étais pas rendu compte également, inconsciemment, que je risquais aussi de montrer ma véritable personnalité à des personnes que je ne connaissais pas. J’ai toujours contrôlé mon image et j’allais pénétrer dans un environnement où l’intime est un mot récurent.
J’étais persuadé que mes problèmes ne regardaient que moi, les autres allaient forcément juger. Le premier jour, j’ai compris que je m’étais trompé.
Rencontrer d’autres personnes qui partagent leurs angoisses, leurs peurs, leurs espoirs, leurs envies est d’abord désarmant puis encourageant, motivant. Je me suis rendu compte que je n’étais pas seul et que je faisais parti d’un groupe, d’une seconde famille, pouvant me soutenir et me donnant une place, ma véritable place, face à moi même. Sans jugement envers les autres et surtout, sans jugement envers moi même. Ma thérapeute a toujours su me faire avancer par ses questions mais les membres du groupe de thérapie posent aussi des questions non pas thérapeutiques mais par rapport à leur vécu, leur douleur. Une douleur qui fait écho à la mienne.
A la fin du premier jour, une phrase m’a marqué : « chaque personne présente a, et c’est étrange, une part de mes problèmes et réciproquement. Quand une personne guérit une de ses blessures, elle guérit une partie des miennes » –
Cyril

 « Les différents séminaires que j’ai pu suivre ont été pour moi, au cours de ma thérapie individuelle, de vrais « laboratoires d’expérience de vie ». En me confrontant aux autres , dans un espace totalement sécurisé, j’ai pu apprendre avec confiance à me dépasser, à « tester » de nouveaux comportements et à me libérer de freins profonds et inconscients qui entravaient ma façon d’être. J’ai souvent perçu les fruits de ces expériences des mois plus tard, lorsque je me suis trouvée confrontée dans la vie réelle à des situations faisant appel à ces nouvelles ressources. Le fait d’avoir pu me « déprogrammer » de ces mauvais reflexes par des exercices et d’en apprendre d’autres me permettent aujourd’hui d’être un peu plus libre, un peu plus moi- même dans la réalité …et m’émerveillent de nos capacités à vraiment changer. Les séminaires collectifs sont de formidables compléments de nos thérapies individuelles ca ils nous permettent réellement de passer de la parole à l’action et donc , de vraiment mesurer les progrès que nous faisons, de façon tangible. » – Stéphanie

  « Pour ma part, si mon travail en thérapie individuelle constitue un moyen de me découvrir moi-même, celui que j’effectue en groupe m’aide à me situer par rapport à ‘autre. Comment je le perçois ? Comment lui me perçoit ? Quelle est ma place ? Suis-je gênée par l’autre ?… Les questions soulevées sont nombreuses.
Mais la thérapie de groupe amène également une dimension supérieure au travail réalisé individuellement. Elle permet d’aller plus loin, plus fort, plus vite. D’explorer d’autres aspects d’une problématique, d’approfondir les choses différemment, de bénéficier de l’expérience et des visions des autres membres du groupe, et aussi de rentrer en contact physique avec soi, car le temps disponible en groupe laisse l’espace nécessaire à cela… » –
Isabelle

 Le travail en groupe m’a aidée à réellement prendre conscience de souffrances oubliées pendant mon enfance, et de continuer le travail pour libérer l’enfant que j’étais « de son éternel châtiment. »
Suivre une thérapie de groupe me permet de rencontrer le regard de l’autre, j’apprends à exister malgré ce regard, j’apprends à dépasser mes jugements, à regarder ma peur de l’autre… j’apprends à grandir avec l’autre. » –
Joëlle

« L’idée même d’aller m’exposer face à des inconnus me paraissait inconcevable : pourquoi faire ça ? Ai-je besoin de me mettre dans une situation inconfortable, voire effrayante ? Et puis j’ai décidé de participer à un court séminaire sur un thème qui résonnait pour moi, comme ça, pour voir. Quelle extraordinaire découverte ! J’ai été tout de suite rassuré par les règles de fonctionnement du groupe, qui garantissent un environnement sécurisé, protecteur. Ensuite, la magie du groupe a opéré, sur plusieurs niveaux. D’abord, la vraie rencontre avec des personnes magnifiques ; le partage de coeur à coeur, sans attente ; c’est plutôt rare dans ma vie de tous les jours ; je profite de ce concentré ! Ensuite, chaque échange, chaque exercice est enrichi par la multiplicité des participants : c’est comme s’il y avait pleins de miroirs partout, chacun avec sa propre forme, et que chaque miroir me renvoie quelque chose d’utile pour moi. Enfin, il y a l’apport du groupe en tant qu’entité ; je ne sais pas trop comment expliquer cela, mais il y a une sorte d’intelligence, de pertinence, de clairvoyance liée au collectif. Le groupe, dans cet environnement sécurisé, est plus intelligent, plus pertinent, plus clairvoyant que la somme de ces mêmes qualités individuelles : de rebond en rebond, les échanges dégagent une richesse qui m’aident à avancer beaucoup plus vite. Le travail de groupe est clairement pour moi un accélérateur dans l’avancée sur mon chemin..
Pour couronner le tout, une vraie joie simple mais profonde se dégage pendant ces travaux de groupe : cela me fait aussi le plus grand bien ! C’est finalement très loin de l’image que je m’en faisais (« on va s’auto-flageller tous ensemble »), et très certainement lié aux animatrices et au cadre qu’elles proposent… Du coup j’y retourne régulièrement, dès que le sujet et mes contraintes le permettent ! Le travail de groupe est sans doute pour moi aussi important que le travail individuel. »-
Jérôme

 


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